Publié le 10 Janvier 2020



Participation au séminaire annuel
de l’UES Amont Global Services Holding – TOTAL



 

Le président Laurent Grizon est revenu sur les résultats des élections et les valeurs de la mandature. Il en a profité pour décliner les 3 principaux axes de travail du Comité Directeur, à savoir

  • renforcer le travail de terrain par une assistance aux DSC et DS dans leur élections (négo PAP et CSE) pour améliorer notre représentativité et le taux d’adhésion
  • améliorer la notion de collectif national Pétrole par la communication (flashs envoyé désormais aux adhérents et blog Pétrole)
  • sur le thème de la transition énergétique, améliorer notre visibilité au sein de la Confédération mais aussi vis-à-vis de l’UFIP et du gouvernement et de la Commission Européenne (travail du Groupe Prospective, élaboration des Position Paper, densification de notre présence sur twitter, envoi des flashs stratégiques à l’UFIP, aux ministères et aux journalistes, participation à IndustriAll)

Ce séminaire a été l’occasion d’échanges fructueux avec l’ensemble des militants présents.

Une équipe TOTAL AGSH dynamique, motivée et heureuse …
Les sourires en témoignent !

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

Publié dans #flash, #cfecgc, #cfe-cgc, #Total, #IndustriAll, #Europe

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Publié le 10 Janvier 2020

La question des retraites interrompt le dialogue social !

Des négociations de branche sans cesse reportées …

 

La CFE-CGC Pétrole parfaitement en ligne avec la confédération s’inscrit dans les mouvements de manifestation concernant la réforme des retraites proposée par le gouvernement contestable tant sur le
fond que sur la forme.
La CFE-CGC Pétrole n’oublie pas néanmoins que dans la situation préoccupante de notre industrie dans les territoires, nous ne serons pas acteur pour saborder notre outil industriel au regard de la transition énergétique et au regard de la désindustrialisation qui touche notre secteur d’activité. Notre responsabilité est grande. Nous voulons protéger tous les salariés d’un pétrole tourné vers la transition énergétique, tant en terme d’emploi qu’en terme de compétences et nous ne ferons pas d’amalgame entre les enjeux nationaux et les enjeux de branche.
Nous rappelons, qu’à notre initiative, l’intersyndicale a interpellé l’UFIP le 25 mars 2019 pour mener une
étude d’impact de la transition énergétique sur les emplois et compétences de la branche pétrole. Nous
comptons effectuer la même démarche auprès du gouvernement.


Réunion de la commission paritaire nationale sur l’emploi, prévue le 20 Décembre 2019…
Entre autre sujet d’importance, il y aurait été question des licenciements à venir de salariés d’IGOL Ile de France, société spécialisée dans les lubrifiants ….

Il y aurait également été question de prospective sur le sujet de l’emploi dans les industries du pétrole, de développement de compétences, de formation dans un secteur d’activité soumis à de fortes contraintes liées au climat, au développement des énergies nouvelles.
Réunion paritaire plénière d’ouverture de négociation de branche portant sur la Qualité de Vie au Travail, prévue le 7 janvier 2020 …

Déjà plus de 6 mois de retard et aujourd’hui reportée aux calendes grecques ?
Pour la CFE_CGC pétrole, Il faut au plus tôt entrer en négociation. On ne peut d’une part clamer haut et force l’importance de la QVT, évoquer le mal être des salariés et d’une autre différer sans cesse la tenue des réunions.

Un accord de branche permettrait de définir des principes qui s’appliqueraient à l’ensemble des salariés (entre autres : conciliation des temps de vie personnelle et professionnelle, reconnaissance du travail, le sens du travail, participation des salariés mais aussi des managers de proximité aux plans d’actions QVT, anticipation des évolutions liées aux nouvelles technologies…).

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 9 Janvier 2020

Bonne Année 2020 à tous nos adhérent(e)s

 

En ce début d'année, nous vous proposons d'inaugurer notre chaine YouTube en vous présentant nos meilleurs vœux pour l'année 2020 !

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 8 Janvier 2020

La CFE-CGC, organisation syndicale représentative au plan national appelle les salariés visés par ses statuts à cesser le travail à l’occasion du mouvement national prévu le 9 janvier 2020.


Cette grève est motivée par des revendications professionnelles, notamment le refus de la perspective d’une baisse des retraites et le refus de voir les réserves des régimes complémentaires de retraite être détournées de leur objet et subir une étatisation du fait de la réforme présentée par le gouvernement et actuellement en examen au Conseil d'État.

Nous estimons que l’argent des réserves appartient aux salariés actuels et futurs qui par leurs cotisations et celles des entreprises les ont constituées dans le but d’anticiper les évolutions démographiques.

Nous revendiquons donc l’abandon de cette réforme au profit d’une authentique négociation et du maintien du pilotage et de la gestion des régimes de retraite par les partenaires sociaux.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 31 Décembre 2019

Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 22 Décembre 2019

La CFE-CGC Pétrole vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d'année !

 

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Publié le 20 Décembre 2019

A lire car c'est un point très précis sur les "négociations"

Message de François Hommeril CFE-CGC : "Après Matignon"

Cher(e)s collègues,

Les réunions bilatérales et la plénière ont eu lieu avec le Premier Ministre, suivies de son annonce publique hier soir. Sans surprise hélas, le gouvernement nous a signifié sa volonté de maintenir son projet en l’état ou quasiment. Les aménagements qui resteraient possible le seraient essentiellement par amendements, puisque la trêve de Noel est là et que les commissions consultatives sur l’avant-projet sont convoquées à se réunir dès le 8 janvier 2020. Ces aménagements porteraient sur des thèmes qui, sans être dénués d’importance, ne constituaient pas le cœur de nos revendications ou de nos inquiétudes sur l’avenir de notre système de retraite.

En clair, le projet est maintenu sur les trois plafonds, la gouvernance « de caution » sous la direction de l’exécutif et le contrôle du parlement, la non-compensation des années de bonification pour les femmes ayant eu des enfants, la prise en compte de l’intégralité de la carrière pour le calcul des pensions, etc… Le clou étant que, ce que certains qualifient "d'avancées" sont des redites de ce qui a déjà été présenté au CESE le 11 décembre et détaillé dans le dossier de presse. Ainsi, le Premier ministre nous propose d'engager (de nouveau) des réunions de travail dès le 6 janvier 2020, sur les questions suivantes :

Pénibilité

  • Amélioration du dispositif sur le travail de nuit (public visé les aides-soignantes)
  • Travail en poste
  • Poly-exposition : "prêt à entendre nos propositions" (sic)

A noter que l'examen des risques psycho-sociaux au registre de la pénibilité n'est pas à l'ordre du jour.

Fin de carrières

  • Avancer sur la retraite progressive (ici la promesse est faite d’examiner l’élargissement du dispositif aux cadres au forfait)
  • Départ anticipé : Déplafonnement et aménagement des fins de carrières à l'hôpital.
  • Reconversion et emploi des seniors (évocation vague et brumeuse déjà à l’agenda du ministère du travail depuis plusieurs semaines)

Les organisations patronales ont redit d'un seul cœur qu'elles n'étaient pas demandeuses de la réforme et que toute hypothèse levée, rien ne devait coûter plus cher aux entreprises, et y compris en premier lieu, ce que le Premier ministre nous présentait comme des avancées.

Les positions des OS sont bien connues depuis des semaines, elles ont été redites dans la salle, puis devant les journalistes.

Nous n’avons été ni entendu ni écouté, que ce soit dans nos interactions directes avec le gouvernement ou par l’intermédiaire de la mobilisation dans la rue. La CFE-CGC a eu encore une fois l'occasion de redire les raisons pour lesquelles ce projet était inutile et dangereux, expliquant les raisons de nos craintes sur la diminution des pensions à terme et la mise en déséquilibre du futur régime.

Se pose donc la question de la suite : l’intersyndicale du 17 décembre 2019 au soir avait préparé un communiqué potentiellement unitaire prévoyant deux types d’action :

La poursuite des grèves engagées et des actions collectives d’ici la fin de l’année

La préemption d’une date, le 9 janvier 2020, pour une troisième manifestation nationale interprofessionnelle

A l’intersyndicale, nous avons fait savoir que nous nous ne pouvions pas nous associer à un communiqué prévoyant des actions immédiates précédant le rendez-vous de Matignon. En revanche, en cohérence avec l’engagement de la CFE-CGC dans les mobilisations des 5 et 17 décembre, nous participerons à la manifestation programmée pour le 9 janvier 2020.

Voilà, cher(e)s collègues, où nous en sommes à quelques jours de Noël, conscients que cette trêve qui s'engage aujourd'hui sera fort utile à reposer les corps et les esprits.

Je veux à nouveau vous remercier pour votre engagement unanime dans la position de la Confédération et aussi pour l'attitude remarquable de nos militants dans la mobilisation et l'unité. Ce dossier est loin d'être refermé, il s'écrit chapitre par chapitre et nous pouvons être fiers de la place que la CFE-CGC tient dans cette histoire.

Je vous souhaite à toutes et à tous de joyeuses fêtes de fin d'année.

Amicalement,

François Hommeril

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 12 Décembre 2019

La CFE-CGC, qui n’a jamais caché son inquiétude face à ce projet de réforme dangereux et inutile, s’était associée à la manifestation du 5 décembre en espérant faire revenir le gouvernement à la raison et à la table des négociations.

Le Premier ministre a dévoilé au CESE les grandes lignes et principes de la réforme des retraites. Le gouvernement maintient quasiment l’intégralité des principes du rapport Delevoye, apporte peu ou pas de précisions sur les sujets sensibles et réussi le tour de force de se mettre la totalité des organisations syndicales à dos ! C’est peu dire que nous n’avons été ni entendus ni compris.

Nettoyé des longs développements démagogiques et quasiment incantatoires sur la justice et l’universalité, il reste du discours une réaffirmation de la mise en place d’un régime par points, d’une pseudo gouvernance par les partenaires sociaux dans un cadrage serré et sous tutelle du Parlement, d’un effort soit non chiffré soit en deçà du niveau actuel pour les femmes. Le maintien de l’âge pivot à 64 ans, sans connaître l’ampleur des décotes appliquées, continue de poser problème, et les aménagements demandés par la CFE-CGC pour prendre en compte la pénibilité et les catégories actives ne sont pas évoqués.

Inquiétante confirmation, l’assiette de cotisation passe de 8 plafonds de la sécurité sociale à 3 plafonds, avec pour conséquence la certitude d’un déficit structurel dans le nouveau régime pour garantir les droits acquis et l’entrée de régimes complémentaires par capitalisation pour couvrir les droits futurs au-delà de 3 plafonds.

Au final, le projet présenté par le Premier ministre est celui contenu dans le rapport Delevoye, sans modification ni ouverture. Ainsi présenté sous le masque de l’équité et des droits identiques, le projet se confirme comme un dispositif pénalisant les carrières ascendantes et longues, sans aucune garantie spécifique et concrète donnée aux carrières incomplètes et à la pénibilité de certains métiers.

Cerise sur le gâteau : le calendrier de la réforme est resserré avec une présentation au Conseil des ministres en janvier et un premier passage au Parlement en février.

La CFE-CGC attendait des infléchissements sensibles et l’ouverture d’espaces de négociation pour rendre possible la transition vers un système unique par point, elle en est pour ses frais.

D’ores et déjà, la CFE-CGC rejoint l’appel intersyndical pour le 17 décembre et appelle ses fédérations à se mobiliser et à rejoindre les manifestations organisées à Paris et en province.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 30 Novembre 2019

L’UFIP n’a toujours pas compris qu’il faut répondre aux inquiétudes des salariés de la branche et que la négociation salariale est un bon moyen pour apaiser les tensions et redonner du pouvoir d‘achat !

Suite à la journée de négociation du 27/11, l’UFIP nous a transmis sa position de repli, unilatérale, sur l’augmentation des minima salariaux de la grille conventionnelle.

Ce sera donc une augmentation de 0,6%, inférieure à l’inflation, des minima de la grille!
Aucune autre mesure telle que la garantie d’un minima pour les cadres, un relèvement des primes, rien sur les indemnités de mise à la retraite, rien sur l’égalité Femme / Homme…

Mais qui veut la peau de la branche ?

 

 

MERCI QUI ???

 

 

la nouvelle grille des minima salariaux

 

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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Publié le 29 Novembre 2019

Négociation salariale de la branche pétrole : Un nouvel échec !

Déclaration CFE-CGC en préambule de la négociation salaire

Compte tenu du contexte économique, des bons résultats des entreprises de la branche, mais aussi en intégrant la composante du climat social tendu en France, la CFE-CGC a fait des propositions raisonnables et
argumentées :

  • Une augmentation de 1.7% des minima de la grille de salaires,
  • Une clause « filet » pour les cadres afin qu’ils bénéficient a minima d’une augmentation (ils sont exclus des augmentations générales),
  • L’augmentation de l’Indemnité de Départ à la Retraite ( IDR) à 12 mois contre 3 aujourd’hui,
  • Une garantie d’augmentation minimale de 3% en cas de changement de coefficient pour toutes les catégories socioprofessionnelles,
  • Un salaire minimum d’embauche des cadres à la valeur du PASS,
  • La favorisation de la cadration des ETAM,
  • L’amélioration de la politique d’égalité Femmes / Hommes non seulement sur le plan des salaires mais aussi sur le sujet de la progression de carrière,
  • Une aide au rachat de trimestre pour faciliter les départs en retraite.


Pour l’UFIP, le point de départ de la négociation était à 0.8% des minima et rien d’autre pour atteindre après des heures de négociation 1% ce qui a montré leur faible marge de manœuvre.
L’UFIP, qui une nouvelle fois n’a pas entendu nos arguments sur la transition énergétique et le climat de contestation sociale, est restée bloquée sur l’augmentation des minima de la grille de salaires.

Inacceptable pour l’ensemble des OS !

D’autre part, la négociation s’est achevée sans que nous ayons eu connaissance de la position de repli de l’UFIP en cas de non signature, du moins celle dictée par ses adhérents que sont les sociétés de la branche, les grands donneurs d’ordre : TOTAL, EXXONMOBIL, SHELL …

Selon les représentants de la branche patronale (UFIP), les entreprises souhaiteraient privilégier la négociation en interne au détriment de la négociation collective et surtout au détriment des salariés des petites entreprises qui n‘ont pas de négociation.

On peut se demander qui veut la peau de la branche ?

 

L’UFIP ne comprend toujours pas qu’il faut répondre aux inquiétudes des salariés de la branche.
A la CFE-CGC nous lutterons – de façon constructive – contre une certaine politique décliniste et contre les
lobbies et les dogmatismes qui existent dans le secteur de l’énergie et de la transition énergétique.
Nous œuvrerons pour une banche pétrole qui évolue et s’adapte pour trouver sa place dans le mix énergétique.
Les grands groupes ont entamé leur virage vers plus de décarbonation, plus d’énergie renouvelable, de
matériaux durable, comme Shell qui se donne dix ans pour devenir le premier fournisseur d'électricité au monde, Total qui vise à devenir la major des énergies responsables …
La CFE-CGC sera vigilante sur l’évolution des emplois et compétences et salaires associés face aux défis futur.

Au cours de la négociation, Mr Duseux a fait allusion à l’étude en cours au sein de France Industrie par le cabinet REXECODE sur l’avenir de nos emplois dont les résultats nous serons présentés.
Nous leur donnons rendez-vous au 1er trimestre 2020 pour le partage des résultats de cette étude des impacts de la transition énergétique sur les emplois, les compétences, la formation des salariés du pétrole.

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Rédigé par CFE CGC Pétrole

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